Venir au Manoir de Squividan

Parc du Manoir de Squividan
Route de Squividan

29950 Clohars-Fouesnant
Tél : 02 98 54 60 02
Entrée : 2,50 €

Le domaine de Squividan a fermé ses portes après les journées du patrimoine. Nous vous retrouverons en juin 2019 pour une nouvelle programmation !

 

 

Gratuit sur présentation d'un ticket d'entrée du Musée départemental breton

Le Manoir de Squividan...            Galerie de peintres et parc arboré

Géré par le Musée breton, le domaine de Squividan (Clohars-Fouesnant) a été légué au Département du Finistère par le peintre Madeleine Fié-Fieux (1897-1995) qui y accueillit l'artiste Emile Simon (1890-1976).

Véritable lieu de charme, le parc aux belles essences d'arbres et la galerie de peinture sont ouverts au public.

Les peintres Emile Simon (1890-1976) et Madeleine Fié-Fieux (1897-1995) ont puisé une part de leur inspiration dans le magnifique parc de leur domaine de Squividan et dans l’observation des paysages du Finistère. Leur œuvre constitue un véritable hymne à la nature.

Le Musée départemental breton propose chaque année depuis 2009 une exposition sur l’œuvre des deux artistes qui ont habité ici. Cette année, le thème retenu est Squividan côté nature.

Les œuvres exposées présentent les paysages que Madeleine Fié-Fieux et Emile Simon ont parcourus et aimés, ceux qui les ont marqués et inspirés. Or le paysage naturel est en partie un paysage culturel, transformé par l’homme, soumis, produit par le regard du peintre, façonné par des traditions et inscrit dans un contexte social.

Nombre de ces paysages servent d’ailleurs de cadre à une église, un lavoir, un pont, un escalier. Ils nous renseignent sur les préoccupations des artistes. Ils nous rappellent aussi que, loin d’une vision purement ’’naturaliste’’, la nature, chez les deux peintres, ne saurait se penser autrement qu’en relation avec l’homme, qui y vit, l’habite, la transforme, la pense, la peint.

Le parc de Squividan en particulier résulte d’aménagements successifs dus d’abord à Jules Verlingue au début du XXème siècle, avant même qu’Emile Simon, Madeleine et Philippe Fié-Fieux n’occupent le domaine. L’universitaire et chercheuse Hélène Melin écrit que le paysage relève de la relation intime que l'homme entretient avec son environnement. Le tableau d’Emile Simon Le jardin de Philippe, qu’on retrouve dans l’exposition, réalisé à Squividan même, traduit parfaitement cette appropriation de la nature et du paysage.

Emile Simon et Madeleine Fié-Fieux sont aussi les auteurs de nombreuses natures-mortes. Elles sont les témoignages de leur affection pour la nature et les végétaux bien sûr. Elles reflètent aussi que la représentation de la nature est une mise en scène, un aménagement, un choix du peintre, un regard porté.